Une bonne manière de ne pas risquer les foudres du Prince Jean quand on veut écrire des paroles, c'est d'utiliser, comme les lutin.e.s le découvrent ici ce matin, de l'encre invisble...
Le festival : Libère tes... Entièrement organisé par les jeunes troubadours et troubairitz, dans les contrées de Sherwood, fait d'expositions, de spectacles et de chansons. Représentation théatrale des lutins Eclée et louveteau admirant l'exposition des oeuvres graphiques. Iterlude chanté avec Mou-mou la reine des mouettes qui s'en va du port de Sète (et non de Brest) Les louveteaux.ettes jouent la pièce de théâtre préparée durant Sherwood Les lutin.e.s présentent leurs oeuvres en argile Second interlude musical, avec la Chanson de Sherwood (et ses paroles en étendard) Match d'impro des éclé.e.s Exposition land art, sons et lumières Hugh et frère Tuck cloturent l'après-midi, et ainsi se termine le festival : Libère tes... (un hommage à William Wallace peut être ?) NINJA !
Comment transporter des instruments de musique au nez et à la barbe des gardes du Prince Jean ? En les faisant passer pour de simples morceaux de bois, bien sûr ! Ou plutôt en taillant des flutes dans des branches de sureau...
Après que les ainé.e.s aient interprété.e.s les célèbres chansons "J'ai encore perdu ma popotte" et "Le cris du chat"... ... les désormais troubadours et troubairitz aguerri.e.s se sont réunis tous et toutes ensembles pour le mot de la fin... ... recevoir le badge de Sherwood V... ... chanter une dernière chanson tous ensembles... ... avant de franchir à nouveau les couloirs du temps pour retourner vers le futur !
Commentaires
Enregistrer un commentaire